Après l’agrile du frêne, voici le phylismose fusacariose

0
212

Cet été, les québécois devront affronter une nouvelle maladie qui s’attaque à la pelouse. La plupart des propriétaires auront une mauvaise surprise à la fonte complète des neiges. Le gazon, qui verdit rapidement dès les premiers jours ensoleillés du printemps, tardera à retrouver sa couleur. Dans plusieurs cas, il se transformera peu à peu et deviendra jaune, voire même brun.

Un nouveau parasite, qui a fait son chemin depuis le sud des États-Unis, s’attaque aux feuilles et aux racines du gazon. Le phylismose fusacariose, des insectes ravageurs, trouvent leur origine en Arizona. Ils se nourrissaient alors de larves microscopiques à la base des racines, puis ont évolué pour se nourrir également du feuillage. L’état avait réussi à éliminer la maladie en 2015.

« On cherche toujours à savoir comment le parasite a voyagé jusqu’au Québec, mais on concentre nos efforts sur les façons de s’en débarrasser rapidement et efficacement », a exprimé Joanie Piché, biologiste et consultante en gestion environnementale.

Repartir à neuf

La maladie forcera, d’ici la fin de l’été 2017, les propriétaires des secteurs atteints à retirer la totalité de leur pelouse. La propagation de ce parasite s’effectuant à un rythme exponentiel, les villes et municipalités du territoire exigent la collaboration des citoyens afin d’irradier le problème.

Des subventions seront accordées aux résidents aux prises avec le phylismose fusacariose pour la semence ou la pose de tourbe. Les citoyens sont invités à faire parvenir leurs photos à poisson.davril@faussenouvelle.ca pour recevoir la visite de l’escouade verte.

Publicité